Le Ghana a, par la voix de son Président John Atta Mills, décidé le 2 novembre 2011 à Accra que le pays ne va légaliser l’homosexualité et qu’au delà le Ghana n’entend pas se soumettre à une quelconque volonté du Royaume-Uni ni a un pays tiers. Cette fin de non recevoir est une conséquence logique qui découle des menaces
du Premier ministre anglais, David Cameron, qui veut couper l’aide de son pays, le Royaume-Uni au Ghana ainsi qu’aux pays Africains anti-gay qui ne veulent pas reformer la loi contre leurs citoyens homosexuels.
Après la tempête de réactions de la part de certains députés Ghanéens, des organisations confessionnelles, des leaders de la classe politique, des leaders d’opinion, et de la population en général, c’était le tour hier du Président Atta Mills de s’insurger contre les interférences du Royaume-Uni dans les affaires internes du Ghana. (Lire la suite…)